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<title>L'antiverrou - lectures</title>
<description>Chercher les codes des nouveaux verrous</description>
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<title>Incontournable</title>
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<author>noreply@ ()</author>
<category>Lectures</category>
<pubDate>Tue, 14 Mar 2006 17:35:00 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;J'ai du mal à trouver des lectures politiques ou sociologiques de qualité et pertinentes. Parfois, pourtant, émane un joyau, limpide, essentiel, indispensable. Je finis de lire &quot;Les nouveaux chiens de garde&quot; de Serge Halimi. Incontournable. Pour vous convaincre, je retranscris intégralement la dernière de couverture. Ce sera certainement suffisant :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Les médias français se proclament &quot;contre-pouvoir&quot;. Mais la presse écrite et audiovisuelle est dominée par un journalisme de révérence, par des groupes industriels et financiers, par une pensée de marché, par des réseaux de connivence. Alors, dans un périmètre idéologique minuscule, se multiplient les informations oubliées, les intervenants permanents, les notoriétés&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>La fin de la mondialisation</title>
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<author>noreply@ ()</author>
<category>Lectures</category>
<pubDate>Fri, 17 Feb 2006 08:00:00 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;Il y avait,&amp;nbsp;hier matin à la radio, une rapide chronique sur un auteur qui vient d'écrire un livre sur la fin de la mondialisation. Un auteur canadien. Je ne retrouve pas le nom. Cet homme annonce, dans son bouquin,&amp;nbsp;que la globalisation était une doctrine intellectuelle mise en oeuvre par une élite technocratique dans les années 80 pour remplacer les idéologies Keynésiennes et Marxistes vieillissantes. Jusque là, pas de problème, c'est non seulement la légende répandue&amp;nbsp;mais aussi la réalité de la propagation du libéralisme sur Terre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais l'auteur déclare également que le processus de globalisation touche à sa fin&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>Chaque jour est un adieu</title>
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<author>noreply@ ()</author>
<category>Lectures</category>
<pubDate>Thu, 09 Feb 2006 07:20:00 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Avis : &lt;font color=&quot;#009900&quot;&gt;Conseillé&lt;/font&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je viens de finir le petit livre d'Alain Rémond qui raconte son enfance en Bretagne, à Trans. J'étais assez fana de sa chronique sur la télé dans Télérama (&quot;Mon oeil&quot;). Son livre est poignant. L'histoire est limpide et se lit assez rapidement. On cherche toujours à s'identifier dans nos lectures, vous n'y manquerez probablement pas ici : l'enfance de Rémond a quelque chose d'universel. Nous n'avons certes pas tous couru la campagne, sauté les ruisseaux, embrassé des lapins, mais nous avons tous, au fond de nous, le souvenir d'une flamme permanente qui nous faisait nous lever chaque matin.&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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<title>Bourdieu, les journalistes et mon pote</title>
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<author>noreply@ ()</author>
<category>Lectures</category>
<pubDate>Mon, 09 Jan 2006 16:30:00 +0100</pubDate>
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&lt;p&gt;Pour reprendre une plaisanterie que je lisais sur un mur des toilettes de mon bahut chaque fois que j'allais m'y isoler : &quot;Dieu dit : Bourdieu est mort. Bourdieu répond : Dieu aussi.&quot;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quand Bourdieu a quitté ce monde, nombreux furent ceux qui évoquèrent son oeuvre sans feu et nombreux furent ceux qui ignoraient tout simplement ce que cet homme avait laissé à la communauté. Quand on évoque le nom de ce sociologue du XXème, on ne peut s'empêcher de penser à ses foisonnants écrits, pas toujours limpides, avouons-le, qui ont disséqué la vie sociale française pendant plus de trente ans.&amp;#8230;&lt;/p&gt;
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